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Passionnés d’histoire ou d’architecture, adeptes de sports nautiques, de randonnées ou encore de farniente sur les plages, amoureux d’une nature sauvage… Bienvenue en Trégor – Côte d’Ajoncs !

Une grande variété de loisirs, d’animations, de rencontres et de découvertes en tous genres s’offre à vous, entre une Petite Cité de Caractère et des sites naturels exceptionnels.

Nos artisans, agriculteurs, pêcheurs et ostréiculteurs sauront vous faire découvrir leurs activités lors de visites insolites. Vous arpenterez nos marchés animés et festifs à la recherche de saveurs uniques, fruits du pacte d’amour que la mer a signé avec la terre.

Les neuf communes du Trégor – Côte d’Ajoncs :

Camlez

Située au carrefour d’axes de communication importants, la commune rurale de Camlez (Kamlez en breton) est occupée dès le Néolithique, comme l’atteste la présence de plusieurs menhirs, dont celui du Launay qui mesure 4 mètres de haut.

L’activité économique principale de Camlez est l’agriculture, et notamment la culture de primeurs qu’elle soit hors-sol ou de pleins champs. De plus, Camlez abrite une grande zone de conditionnement de légumes qui peut se visiter : Bro Dreger.

La commune de Camlez vous charmera également par la qualité de son fleurissement. En 2008, dans la catégorie des 501 à 1000 habitants, elle a obtenu le 1er prix du Pays Touristique du Trégor - Goëlo et le 3ème prix au concours départemental.

Coatréven

Dès 1182, une charte énumérant les biens des templiers en Bretagne fait mention du nom de Coatréven, probable démembrement de la paroisse de Plougrescant. Coatréven est cité comme siège de seigneurie au XIIIème siècle, et l’un de ses seigneurs est chevalier croisé en 1248. Bordée par le Guindy et ses petits affluents, Coatréven est aujourd’hui une commune rurale vallonnée et boisée. La population est dispersée sur près de 1000 hectares, et si elle était auparavant tournée pour la majorité vers l’agriculture, aujourd’hui elle travaille bien souvent dans les villes voisines.

En vous promenant dans Coatréven, vous pourrez découvrir quelques panoramas typiques de la campagne trégoroise : douces vallées, champs en bocage et routes pittoresques plantées de châtaigniers, chênes et autres essences.


Lanmérin

Le nom de Lanmérin viendrait du vieux breton «lann» («ermitage» ou «paroisse») et de saint Mérin, un des disciples de St Tugdual, moine Gallois fondateur de Tréguier au VIème siècle.

Petite commune rurale de 440 habitants, Lanmérin est une perle méconnue, à découvrir, notamment à travers un agréable sentier de randonnée pédestre, mis en place grâce au dynamisme de l’association locale en charge du patrimoine et de la randonnée. Le long du circuit, vous pourrez découvrir les richesses du petit patrimoine bâti de la commune.


Minihy-Tréguier

L'origine du nom «minihy» («refuge») vient du fait qu’au Moyen-âge, ceux qui voulaient échapper à la justice y trouvaient asile. Jusqu’aux années 1950, Minihy-Tréguier tire une part importante de ses ressources de la culture du lin. Ainsi, lors de vos balades en bord de Guindy vous pourrez apercevoir quelques vestiges moulins témoignant de l’installation passée de teilleurs de lin.

Mais la commune de Minihy-Tréguier est surtout connue pour être le lieu de naissance du plus renommé des saints Bretons : saint Yves (zant Erwan en breton). Yves Héloury de Kermartin est né à Minihy-Tréguier en 1253. Fils de petits nobles bretons, il étudie la théologie et le droit à l’Université de Paris, puis il part à Orléans se former au droit civil. A 27 ans, Yves se voit confier la mission d’official (juge ecclésiastique) à Rennes, puis à Tréguier. Il devient ensuite simple recteur de Trédrez puis de Louannec. A la mort de ses parents, il hérite du domaine de Kermartin, qu’il transforme en hospice où il y soigne lui-même les malades. Il devient rapidement le défenseur infatigable des pauvres et des malheureux et des malheureux. Après sa mort en 1303, il est canonisé très rapidement, en 1347, par le Pape Clément VI. Il est le saint patron des Avocats et Hommes de Loi du monde entier, des pauvres et des miséreux.

Penvénan

La commune littorale de Penvénan regroupe trois pôles : le centre-bourg, et les hameaux de Port-Blanc et Buguélès. Menhirs, tumuli, tombeau préhistorique, mégalithes de Tossen Keller (déplacées depuis à Tréguier) et traces d’ateliers de taille de silex sont autant de découvertes qui témoignent d’une occupation très ancienne du site.

Penvénan comptabilise 11 kilomètres d’un littoral magique formé de blocs rocheux coupés de criques sableuses où sont aménagées les ports de Buguélès et de Port-Blanc. Ici, le paysage côtier est incomparable. Parsemée d’îles, d’îlots et de cailloux, la mer découvre l’estran sur près de 1500 mètres lors des grandes marées, vous laissant admirer un paysage lunaire tout en permettant de sympathiques parties de pêche à pied.

La «terre», indissociable, surplombe la côte avec ses espaces cultivés et boisés, ses landes de bruyère et d’ajoncs. De hauts talus subsistent encore et bordent près de 40 kilomètres de sentiers de randonnée qui vous permettront de découvrir de nombreux éléments du patrimoine bâti local.

L’activité économique de Penvénan est aujourd’hui basée sur l’agriculture et le tourisme, avec une population sédentaire multipliée par 3 ou 4 lors des vacances estivales. Laissez-vous charmer par la douceur de vivre penvénanaise, 1er prix dans sa catégorie au concours de fleurissement 2008 du Trégor-Goëlo, et le dynamisme de ses commerces, artisans et tissu associatif local qui travaillent à animer toute l’année la commune.


Plougrescant

Charmant petit village fondé au VIème siècle par Crescant, chef d’émigrés bretons, qui lui a donné son nom. La commune a vécu pendant des siècles de l’agriculture et de la pêche goémonière. Puis, au XXème siècle, elle s’est orientée progressivement vers l’ostréiculture et le tourisme naissant, tout en poursuivant le travail de la terre.

Sur un parcours de 17 kilomètres de côte, la Pointe du Château, à proximité du site du gouffre de Castel Meur, est le septentrion de la Bretagne. D’impressionnants rochers alternent avec des grèves de sable et de galets. Le ciel et la mer conjuguent en duo des dégradés de bleu qui illuminent le paysage. En soirée, les teintes rougeoyantes du soleil viennent éclairer le littoral d’une luminosité incomparable.

Au cours de randonnées, dans les landes ou le long des chemins creux, vous découvrirez également la richesse des vieilles pierres.

Plouguiel

Située sur la rive gauche de l’estuaire du Jaudy, Plouguiel s’étire en une longue bande de terre dont les frontières sont constituées du lit des différents cours d’eau qui l’entourent : le Guindy, le Lizhildry, le Luzuron et le Jaudy.

Un moine breton du nom de Kiel débarqua ici, dans la première moitié du VIème siècle, et fonda une petite communauté dont le territoire prendra le nom, comme dans beaucoup de villages en Bretagne. «Ploe» ou «Plou», désignant une paroisse, et le nom de ce «saint» breton formèrent progressivement le nom de Ploeguiel puis Plouguiel.

Petit bijoux plouguiellois, le port pittoresque de La Roche Jaune vit au rythme des marées. Tourné vers l’ostréiculture et la plaisance, il accueille chaque été des régates conviviales et sportives. A déguster sans modération !

Tréguier

Capitale historique du Trégor, labellisée «Petite Cité de Caractère» depuis 1986, Tréguier tire sa richesse d’un patrimoine architectural remarquable, mémoire d’un important passé religieux et culturel. Au fil des ruelles, maisons à pans de bois, anciens couvents, somptueuses demeures et autres jardins privés se laissent découvrir par delà les portes cochères entrebâillées.

«Lieu où souffle l’esprit», selon la formule de Barrès, berceau de l’imprimerie en Bretagne, Tréguier a vu naître ou inspiré nombre d’écrivains ou artistes : Anatole Le Braz, Henri Pollès, Joseph Savina et tant d’autres dont bien entendu le grand philosophe Ernest Renan (1823-1892). La maison natale de ce dernier est d’ailleurs musée national depuis 1946.

Lové au fond de l’Estuaire du Jaudy et visité par la marée, le port de plaisance trécorrois offre 330 places en eau profonde. Des excursions en vedettes, en voilier ou encore en kayak y sont proposées.

Tréguier sait aussi s’animer avec son marché hebdomadaire du mercredi, suivi en haute saison des Mercredis en Fête. Tous les 3ème dimanche de mai, le grand Pardon de St Yves accueille des milliers de visiteurs. Tout au long de l’année, le Théâtre de l’Arche, les commerces, les galeries d’art, brocantes et artisans ouvrent leurs portes.

Trézény

Le nom de Trézény semble venir du breton «treb» («village») et de saint Zény, venu d’Irlande au Vème siècle.

Petite commune rurale, Trézény s’étend sur 3,2km² et vit principalement de l’agriculture. Elle offre à ses habitants et aux touristes y séjournant la tranquillité de la campagne trégoroise et la proximité immédiate de la mer (à 7 kilomètres). Située sur une crête, à plus de 110 mètres d’altitude, la commune vous offre des vues imprenables sur la vallée du Guindy.

Plusieurs prix de fleurissement ont été attribués à ce bourg des plus charmants. Ainsi, en 2008, Trézény s’est vu décerner le 1er prix dans la catégorie des communes de moins de 500 habitants du Pays du Trégor – Goëlo, mais aussi le 1er prix départemental dans la même catégorie.


 

   

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