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Idéalement située entre la célèbre côte de granit Rose, Paimpol et l’Ile de Bréhat, la Côte d’Ajoncs deviendra vite votre jardin secret…

En une cinquantaine de km, la mer montre ici qu’elle sait tout faire :
une côte sauvage, rocheuse, déchiquetée, une côte à tempêtes et à décors de films ; une autre douce, ronde, avec dunes et archipel protecteur, couchers de soleil en terrasse pour convivialité trégorroise ; un estuaire à trois bras qui dessine la campagne et offre gîte et couvert aux oiseaux initiés au secret, comme aux bateaux migrateurs…

Bienvenue en Trégor Côte d’Ajoncs...

Les quinze communes du Trégor – Côte d’Ajoncs :

Camlez

Située au carrefour d’axes de communication importants, la commune rurale de Camlez (Kamlez en breton) est occupée dès le Néolithique, comme l’atteste la présence de plusieurs menhirs, dont celui du Launay qui mesure 4 mètres de haut.

L’activité économique principale de Camlez est l’agriculture, et notamment la culture de primeurs qu’elle soit hors-sol ou de pleins champs. De plus, Camlez abrite une grande zone de conditionnement de légumes qui peut se visiter : Bro Dreger.

La commune de Camlez vous charmera également par la qualité de son fleurissement. Elle a obtenu le label 1 fleur, Village Fleuri en 2010 au concours régional, après avoir obtenu un Prix d’honneur dans la catégorie des 501 à 1000 habitants au concours départemental.


Coatréven

Dès 1182, une charte énumérant les biens des templiers en Bretagne fait mention du nom de Coatréven, probable démembrement de la paroisse de Plougrescant. Coatréven est cité comme siège de seigneurie au XIIIème siècle, et l’un de ses seigneurs est chevalier croisé en 1248. Bordée par le Guindy et ses petits affluents, Coatréven est aujourd’hui une commune rurale vallonnée et boisée. La population est dispersée sur près de 1000 hectares, et si elle était auparavant tournée pour la majorité vers l’agriculture, aujourd’hui elle travaille bien souvent dans les villes voisines.

En vous promenant dans Coatréven, vous pourrez découvrir quelques panoramas typiques de la campagne trégoroise : douces vallées, champs en bocage et routes pittoresques plantées de châtaigniers, chênes et autres essences.


Hengoat, Commune du Patrimoine Rural de Bretagne

Petite commune nichée dans la campagne, son nom signifie le Vieux Bois. Aux allures paisibles et discrètes, Hengoat surprend le visiteur par son bocage fait de chemins creux et de sites sauvages à apprécier en randonnant. Sa campagne préservée témoigne d’une harmonie entre l’eau, le bocage et la pierre. Ses belles maisons trégorroises en schiste et granit, ses fontaines et calvaires, ses paysages remarquables valent bien le détour.

Un sentier de découverte permet de visiter et le carnet de route de Logodenn-dall (chauve-souris) guide les visiteurs le long de ce circuit de 12 km (facile).


Langoat ou le monastère du bois

Lieu d’ermitage, c’est en effet le couvent bâti sur le tombeau de Sainte Pompée, Koupaïa en breton, qui donne naissance au bourg. Un très grand nombre de moulins à eau disséminés sur la commune sont réhabilités en maisons d’habitation. D’abord moulins à farine, ils furent transformés au cours du XIXe siècle, en moulins à teiller le lin.

Langoat abrite aussi les vestiges du site antique de Castel Du, fortifications en terre antérieures à l’ère chrétienne, classées monument historique. Dans le temps c’était une vigie et une place forte efficace, on peut emprunter le chemin de ronde.


Lanmérin

Le nom de Lanmérin viendrait du vieux breton «lann» («ermitage» ou «paroisse») et de saint Mérin, un des disciples de St Tugdual, moine Gallois fondateur de Tréguier au VIème siècle.

Petite commune rurale de 480 habitants, située entre Tréguier et Lannion, Lanmérin conserve, avec son patrimoine bâti, des traces des civilisations successives. Vous pourrez les découvrir le long du sentier de randonnée pédestre, notamment le petit joyau qu'est la chapelle Saint Jérôme de la Salle.


La Roche-Derrien, Petite cité de Caractère

Ville castrale d’origine gallo-romaine, des vestiges du Moyen-âge content son passé historique : ancienne porte de la maladrerie, place du pilori, venelle des Anglais, venelle d’Argent. Dans le temps la ville était divisée en deux, le bas-du-pont, quartier des chiffonniers, « colonie » à part, et des couvreurs, avec leur langage spécifique, « le tunodo ». Dans le haut de la ville, on voit encore les maisons bourgeoises à pans de bois des XVème, XVIème et XVIIème siècles. La motte féodale offre un remarquable point de vue sur la ville, l’estuaire du Jaudy et « Castel Du ». Dans l’église Ste-Catherine, du XIIIème siècle, fortifiée, un beau vitrail rappelle la capture de Charles de Blois.

De grandes bâtisses, construites en pierre du pays, gardent l’empreinte d’une ville prospère jusqu’au milieu du XXème siècle, grâce à ses commerces, ses artisans, ses ardoisières et son activité liée au lin. De nos jours le surnom de "Kapital Stoup", capitale des teilleurs de lin, résonne encore dans le Trégor.

Un sentier d’interprétation du patrimoine permet d’appréhender l’histoire mouvementée de cette petite ville pittoresque.


Minihy-Tréguier

L'origine du nom «minihy» («refuge») vient du fait qu’au Moyen-âge, ceux qui voulaient échapper à la justice y trouvaient asile. Jusqu’aux années 1950, Minihy-Tréguier tire une part importante de ses ressources de la culture du lin. Ainsi, lors de vos balades en bord de Guindy vous pourrez apercevoir quelques vestiges moulins témoignant de l’installation passée de teilleurs de lin.

Mais la commune de Minihy-Tréguier est surtout connue pour être le lieu de naissance du plus renommé des saints Bretons : saint Yves (zant Erwan en breton). Yves Héloury de Kermartin est né à Minihy-Tréguier en 1253. Fils de petits nobles bretons, il étudie la théologie et le droit à l’Université de Paris, puis il part à Orléans se former au droit civil. A 27 ans, Yves se voit confier la mission d’official (juge ecclésiastique) à Rennes, puis à Tréguier. Il devient ensuite simple recteur de Trédrez puis de Louannec. A la mort de ses parents, il hérite du domaine de Kermartin, qu’il transforme en hospice où il y soigne lui-même les malades. Il devient rapidement le défenseur infatigable des pauvres et des malheureux et des malheureux. Après sa mort en 1303, il est canonisé très rapidement, en 1347, par le Pape Clément VI. Il est le saint patron des Avocats et Hommes de Loi du monde entier, des pauvres et des miséreux.

Penvénan

La commune littorale de Penvénan regroupe trois pôles : le centre-bourg, et les hameaux de Port-Blanc et Buguélès. Menhirs, tumuli, tombeau préhistorique, mégalithes de Tossen Keller (déplacées depuis à Tréguier) et traces d’ateliers de taille de silex sont autant de découvertes qui témoignent d’une occupation très ancienne du site.

Penvénan comptabilise 11 kilomètres d’un littoral magique formé de blocs rocheux coupés de criques sableuses où sont aménagées les ports de Buguélès et de Port-Blanc. Ici, le paysage côtier est incomparable. Parsemée d’îles, d’îlots et de cailloux, la mer découvre l’estran sur près de 1500 mètres lors des grandes marées, vous laissant admirer un paysage lunaire tout en permettant de sympathiques parties de pêche à pied.

La «terre», indissociable, surplombe la côte avec ses espaces cultivés et boisés, ses landes de bruyère et d’ajoncs. De hauts talus subsistent encore et bordent près de 40 kilomètres de sentiers de randonnée qui vous permettront de découvrir de nombreux éléments du patrimoine bâti local.

L’activité économique de Penvénan est aujourd’hui basée sur l’agriculture et le tourisme, avec une population sédentaire multipliée par 3 ou 4 lors des vacances estivales. Laissez-vous charmer par la douceur de vivre penvénanaise, 1er prix dans sa catégorie au concours de fleurissement 2008 du Trégor-Goëlo, et le dynamisme de ses commerces, artisans et tissu associatif local qui travaillent à animer toute l’année la commune.


Plougrescant

Charmant petit village fondé au VIème siècle par Crescant, chef d’émigrés bretons, qui lui a donné son nom. La commune a vécu pendant des siècles de l’agriculture et de la pêche goémonière. Puis, au XXème siècle, elle s’est orientée progressivement vers l’ostréiculture et le tourisme naissant, tout en poursuivant le travail de la terre.

Sur un parcours de 17 kilomètres de côte, la Pointe du Château, à proximité du site du gouffre de Castel Meur, est le septentrion de la Bretagne. D’impressionnants rochers alternent avec des grèves de sable et de galets. Le ciel et la mer conjuguent en duo des dégradés de bleu qui illuminent le paysage. En soirée, les teintes rougeoyantes du soleil viennent éclairer le littoral d’une luminosité incomparable.

Au cours de randonnées, dans les landes ou le long des chemins creux, vous découvrirez également la richesse des vieilles pierres.

Plouguiel

Située sur la rive gauche de l’estuaire du Jaudy, Plouguiel s’étire en une longue bande de terre dont les frontières sont constituées du lit des différents cours d’eau qui l’entourent : le Guindy, le Lizhildry, le Luzuron et le Jaudy.

Un moine breton du nom de Kiel débarqua ici, dans la première moitié du VIème siècle, et fonda une petite communauté dont le territoire prendra le nom, comme dans beaucoup de villages en Bretagne. «Ploe» ou «Plou», désignant une paroisse, et le nom de ce «saint» breton formèrent progressivement le nom de Ploeguiel puis Plouguiel.

Petit bijoux plouguiellois, le port pittoresque de La Roche Jaune vit au rythme des marées. Tourné vers l’ostréiculture et la plaisance, il accueille chaque été des régates conviviales et sportives. A déguster sans modération !

Pommerit-Jaudy

Son nom vient du celte pommerit, près du gué, et du nom de la rivière Jaudy. Le lieu-dit de Pont-Rod révèle des vestiges de la voie gallo-romaine qui conduisait à Nantes.

Le Château de Kermezen ets bâti à l’emplacement d’un manoir du XIIIe siècle. Restauré en style Renaissance, il surprend les promeneurs qui suivent la verdoyante vallée du Jaudy. Le petit pont qui surplombe la route de Pen-ar-Hoat rappelle l’ancienne ligne de chemin de fer.


Pouldouran

Pouldouran, anciennement rattachée à Hengoat, élit sa première municipalité en 1790. Au XIXe siècle, elle devient prospère grâce à l’activité du lin. Parallèlement, Pouldouran prend l’allure d’un petit port de goémoniers. Cette activité cesse au milieu du XXe siècle, mais les maisons de pêcheurs lui confèrent toujours l’aspect d’un port. Des nombreux bassins de rouissages, vestiges de l’activité linière aussi prospère autrefois dans le secteur, ont été restaurés le long des circuits de randonnée.

Pour mieux appréhender les différents aspects qui font du bocage un particularisme paysager rien de mieux qu’une halte à la Maison des talus à Pouldouran pour une visite de son espace d’exposition en accès libre.


Tréguier

Capitale historique du Trégor, labellisée «Petite Cité de Caractère» depuis 1986, Tréguier tire sa richesse d’un patrimoine architectural remarquable, mémoire d’un important passé religieux et culturel. Au fil des ruelles, maisons à pans de bois, anciens couvents, somptueuses demeures et autres jardins privés se laissent découvrir par delà les portes cochères entrebâillées.

«Lieu où souffle l’esprit», selon la formule de Barrès, berceau de l’imprimerie en Bretagne, Tréguier a vu naître ou inspiré nombre d’écrivains ou artistes : Anatole Le Braz, Henri Pollès, Joseph Savina et tant d’autres dont bien entendu le grand philosophe Ernest Renan (1823-1892). La maison natale de ce dernier est d’ailleurs musée national depuis 1946.

Lové au fond de l’Estuaire du Jaudy et visité par la marée, le port de plaisance trécorrois offre 330 places en eau profonde. Des excursions en kayak y sont proposées.

Tréguier sait aussi s’animer avec son marché hebdomadaire du mercredi, suivi en haute saison des Mercredis en Fête. Tous les 3ème dimanche de mai, le grand Pardon de St Yves accueille des milliers de visiteurs. Tout au long de l’année, le Théâtre de l’Arche, les commerces, les galeries d’art, brocantes et artisans ouvrent leurs portes.

Trézény

Le nom de Trézény semble venir du breton «treb» («village») et de saint Zény, venu d’Irlande au Vème siècle.

Petite commune rurale, Trézény s’étend sur 3,2km² et vit principalement de l’agriculture. Elle offre à ses habitants et aux touristes y séjournant la tranquillité de la campagne trégoroise et la proximité immédiate de la mer (à 7 kilomètres). Située sur une crête, à plus de 110 mètres d’altitude, la commune vous offre des vues imprenables sur la vallée du Guindy.

Plusieurs prix de fleurissement ont été attribués à ce bourg des plus charmants. Ainsi, en 2008, Trézény s’est vu décerner le 1er prix dans la catégorie des communes de moins de 500 habitants du Pays du Trégor – Goëlo, mais aussi le 1er prix départemental dans la même catégorie pendant trois ans, ce qui lui a permis d’obtenir une fleur en 2011 au niveau régional.


Troguery

Possède une belle Eglise qui date du XVIIe siècle, à l’architecture atypique et aux couleurs fortes. Le Moulin à mer de Biligwenn, la Chapelle Sainte Anne, de nombreux calvaires et fontaines témoignent d’un riche patrimoine. Son littoral, sur la rive droite de l’estuaire du Jaudy, est un site inscrit protégé.

Le Manoir de Kerandraou, classé monument historique, c’est le plus vieux manoir-porche du Trégor ayant conservé ses dispositions d'origine. Il fut bâti à la fin du XIVème siècle, visitable il permet de s’imprégner de l’histoire de ceux qui ont occupé les lieux au fil des siècles.




 

   

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