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Tout au long du Circuit Touristique du Trégor – Côte d’Ajoncs, découvrez nos richesses architecturales : cathédrale, manoirs, chapelles, lavoirs et croix de chemin se laisseront visiter ou plus simplement apercevoir. A Camlez Les Mottes Féodales de Croas-Husto et de Kerham, remontent au Moyen-Âge et constituent l’assise des châteaux féodaux. Malheureusement, ces vestiges ont subit les effets du remembrement dans les années 70 et se sont retrouvées tronquées en plusieurs endroits. L’Eglise Saint-Trémeur. L’enclos du cimetière et son entrée principale proviennent du château de Kerham. Il s’agit sans doute d’un don de la famille Boussougan. La cloche de l’église primitive, cachée pendant les guerres de Religion, est retrouvée peu de temps avant la reconstruction en 1714. Cette église, dédiée à saint Trémeur, patron de Camlez dont le culte est souvent lié à celui de saint Gildas, est terminée en 1891.
A Coatréven
L’Eglise Saint-Pierre. Le clocher-pignon à balustrade de 1743, desservi par une tourelle d’escalier et surmonté d’un dôme, est un élément architectural typiquement trégorois. D’ailleurs, le bâiment est inscrit aux Monuments Historiques. L’église conserve par ailleurs son enclos paroissial et son cimetière, qui comprend la tombe de l’abbé Rumeur, considéré comme un saint homme. La tradition prétend qu’il convient d’y asseoir les enfants qui tardent à marcher. A Lanmérin La Chapelle Saint-Jérôme, dont la construction débute lors du rattachement du duché de Bretagne au royaume de France, c’est-à-dire à la fin du règne d’Anne de Bretagne, et s’achève en 1535. Le propriétaire du Manoir de la Salle, demeure à proximité de la chapelle, est à l’origine du projet et choisit saint Jérôme comme protecteur de l’édifice. Les sculptures de la charpente évoquent la place de l’homme dans l’univers, ainsi que les souffrances du Christ. Les thèmes de la vigne, des sept péchés capitaux et de la Passion du Christ y sont développés. La qualité de ce tout petit bâti lui permet d’être classé Monument Historique en 1930.
L’Eglise Saint-Mérin est en partie reconstruite au XVIIIème et au début du XXème siècles. Elle est dédiée à saint Mérin, disciple de saint Tugdual, le fondateur de Tréguier. Saint Mérin est également appelé sant Vilin en breton. L’église possède un clocher à balustrade avec escalier d’accès encastré dans l’épaisseur du mur de soutien, et conserve toujours son enclos et son cimetière.
A Minihy-Tréguier
La Chapellenie de Saint-Yves, commandité par Jean de Kermartin, fut construite pour le gardiennage de l’ancienne chapelle au XIVème siècle. Elle comporte sur sa cheminée des coquilles Saint-Jacques, qu’il est possible de rapprocher de la demeure voisine, bâtie sur les terres de Kermartin par les Héloury pour les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Le site servi également d’hospice pour les pauvres. Le Colombier de Kermartin. Seul vestige du manoir de Kermartin, dont les terres sont situées à quelques centaines de mètres du bourg, se dresse le plus ancien colombier du département (XIIIème siècle). Il comporte 750 boulins, trous dans le mur qui servent de nids aux pigeons, ce qui est relativement important et dénote d’un domaine important. L’Aqueduc du Guindy, construit au XVIIème siècle afin d’amener l’eau courante à la ville de Tréguier. Manoirs et Moulins. Au détour d’un chemin, lors d’agréables balades le long du Jaudy ou du Guindy, vous pourrez observer quelques 14 manoirs disséminés sur la commune : Mezaubran, Kerpuns, Keroudot, Du Merdy, Troguindy, Kernabat, Saint Renaud, etc.
A Penvénan
Le Mur Vauban et l’Île St Gildas. Situé au niveau du Rocher du Voleur, ce mur est construit pour protéger la côte des attaques maritimes. Vauban, maréchal de France et commissaire général des fortifications, installe des défenses notamment aux Sept-îles ainsi qu’à Port-Blanc. Au large, l’île de St Gildas est conçue comme un avant-poste protégeant la zone en retrait. En 1682, l’île est rattachée au domaine royal. En 1834, il ne reste dans l’île que quelques bâtiments, dont la chapelle construite en partie de galets et l’oratoire. Attention, cette île est privée et n’est accessible que lors du Pardon aux chevaux (début juin).
Le Rocher de la sentinelle. Au pied du monument, on peut voir une poudrière et à son sommet une petite guérite. Elle est démolie puis reconstruite au début du XXème siècle à l’initiative de Théodore Botrel, écrivain, qui y ajoute deux statues : saint Tugdual et Notre-Dame de la Mer.
Le moulin est placé au milieu d’une digue comportant deux ouvertures ou pertuis. Le premier orifice laisse entrer l’eau à marée montante, tandis que le second, sur lequel se trouve la roue à pales, la libère quand la mer redescend.
A Plougrescant La Chapelle Saint-Gonéry. A l’entrée du bourg de Plougrescant, laissez vous surprendre par le petit air penché de cette chapelle pittoresque. Dédiée à Saint Gonéry, moine guérisseur venu d’outre-Manche, sa tour remonte au XIème siècle et l’édifice présente une partie romane à l’ouest. A l’intérieur, le plafond présente des peintures remarquables de style roman, figurant l’Ancien et le Nouveau Testament, et notamment les épisodes de la vie de la Genèse, du Paradis perdu, du Christ et de la Passion.
Situées à l’entrée sud de l’enclos autrefois occupé par un cimetière, les trois croix (XVIème siècle) représentent le Christ entouré du bon et du mauvais larron. La croix centrale est ornée d’un calice et d’une inscription citant la date de son édification, ainsi que le nom d’un prêtre. Ces différents éléments, tout comme la chapelle Saint Gonéry, sont classés Monuments Historiques. La Chapelle de Keralio. Protégée au titre des Monuments Historiques depuis 1966, l’édifice est privé et partie intégrante du Domaine de Keralio, dont le Château se situe sur la commune de Plouguiel. Le Petit Patrimoine. La commune de Plougrescant est parsemée d’éléments patrimoniaux de plus petite taille. Nombreux sont les lavoirs et les pigeonniers que vous pourrez observer au détour d’un sentier de randonnée. Au large, sur l’île Loaven, c’est un oratoire qui a été érigé en mémoire de Sainte Eliboubane, mère de Saint Gonéry.
A Plouguiel
Les Manoirs. La commune de Plouguiel est connue pour ses nombreux manoirs : Le Kestellic terminé en 1902 et dont le jardin est visitable (cf. page …), Kerousy inspiré des manoirs nantais remonte au XVème siècle et a été remanié au XVIIème, Lezhildry dont le domaine était au XVème – XVIème siècles une seigneurie pourvue d’un droit de basse justice, et bien d’autres demeures remarquables. La Chapelle de Kelomad, au toit retombant et coiffée d’un clocheton, remplace vraisemblablement une chapelle plus importante. Elle rappelle la bataille victorieuse que soutient la population contre les Anglais en 1341. La chapelle de Kelomad, « bonne nouvelle » en breton, s’écroule au cours de la Révolution et devient bien communal en 1903 avant d’être reconstruite au début du XXème siècle. Admirez le remarquable calvaire situé devant l’enclos de la chapelle. Une multitude de Croix. Au fil de votre parcours dans Plouguiel, se dresseront devant vous de nombreuses Croix de chemin. Signe de reconnaissance et de gratitude d’un individu envers Dieu, la Croix est aussi un repère pour les voyageurs, ou encore un symbole d’accords privés ou d’actes de justice. Le Viaduc de Kerdeozer. Au début du XXème siècle, ce viaduc, constitué de dix arches, permet au train de la ligne Tréguier – Perros-Guirec de franchir le site accidenté de Kerdeozer. Inauguré le 11 août 1906, il reste en usage jusqu’au 15 avril 1949, date de fermeture de la ligne. Cet ouvrage utilise une nouvelle technique pour l’époque : le béton armé, qui vaut à l’ingénieur Harel de La Noé une réputation de grand bâtisseur.
A Tréguier Le Cloître de la Cathédrale, de style gothique et contemporain du porche des Cloches, est un quadrilatère irrégulier possédant une voûte en bois, le projet d’un voûte en pierre ayant été abandonné. Il reste cependant de ce premier projet les grands arcs-boutants. Exceptionnel avec ses 48 arcades, il vous offre le meilleur point de vue sur le chevet et les trois tours de la cathédrale. L’ancien Monastère des Augustines. Construit au XVIIème siècle, cet ancien couvent était un Hôtel-Dieu. Les Augustines, sœurs hospitalières, arrivèrent à Tréguier en 1654. Aujourd’hui classé Monument Historique, il abrite le centre St Augustin. La Chapelle du monastère est ouverte toute l’année au public (9h-18h du lundi au samedi). Accès au monastère uniquement lors des visites guidées : chapelle de l’Hôtel-Dieu, cloître du monastère, cellules des moniales…).
Les Maisons à Pans de Bois. Le cœur historique de Tréguier présente de nombreuses maisons à pans de bois et autres hôtels particuliers aux détails architecturaux remarquables. Au 12, rue Colvestre, une maison à pans de bois du XVème siècle a perdu sa polychromie et son pignon sur rue. Ses étages à encorbellement permettaient de consolider la structure de la construction et de protéger le torchis et le bois peint. Au 22, rue Ernest Renan, cette maison possède deux murs en pans de bois et en encorbellement. L’arrière de la maison est flanqué d’une tour ronde, sommée au début du siècle d’un étage carré. D’autres demeures d’intérêt se laisseront découvrir rue St Yves, Place du Martray ou dans le bas de la rue Ernest Renan. Monuments commémoratifs. Place du Martray, cette statue est inaugurée en 1903 dans un climat de préparation de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat. Elle représente Renan aux côtés d’Athéna, déesse de la Raison, symbole de la Science et de la Sagesse. Dans le Bois du Poète, une stèle rend hommage au poète Anatole Le Braz. Les Mégalithes de Tossen Keller. De forme elliptique ouverte vers l’est, l’ensemble du Tossen Keller comprend cinquante-huit blocs, en schiste pour les plus petits, en granit pour les plus grands. Certains pèsent jusqu’à 5 à 6 tonnes. Découvert à Penvénan, l’ensemble a été reconstitué sur les quais de Tréguier.
A Trézény
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